09 octobre 2009
Le Barack de la Paix
L'air de Norvège doit contenir quelques ions hallucinogènes égarés de l'explosion de Tchernobyl pour convenir d'un choix de Nobel si curieux que celui de cette année.
En effet, le comité en charge de la décision est venu récompenser Monsieur Obama comme personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix.
Je n'ai rien contre Barack (qui avec un prénom pareil aurait pu être ministre de la Construction) pour lequel je me suis enflammée de joie lors de sa victoire symbolique à l'élection présidentielle. Toutefois, à peine a-t-il toussé quelques décisions, s'empresse-t-on de l'ovationner avec un chèque d'un million d'euros.
Le comité se défend en indiquant que certains prix se remettent pour encourager l'action salutaire.
Je trouve que d'une, la politique étant un domaine si spolié, il ne faut jamais couronner un politicien en fonction. S'il vient à poursuivre de bienveillantes d'actions toute sa vie durant, Pouvoir ou non, c'est alors différent. Mais la politique a des airs de "miroir, mon beau miroir,...." en permettant à l'Homme de se hisser par-dessus la foule sans réelle bienveillance démocratique nationale.
De deux, quelle est cette curiosité de remettre une récompense avant toute réalisation?
Dans ce cas, il conviendrait de créer un "Espoir du meilleur pacifiste" en prenant modèle sur le cinéma.
Récompenser un non-acte est une aberration qui vient entacher à mes yeux la désignation de B.OBAMA.
Dommage.
Delphine LAMOTTE
17:42 Publié dans Réflexions


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