14 décembre 2008

Coeur qui sourit désarme la frustration

Dans notre société, il n'est pas rare de croiser des frustrés (Lynda Lemay a même fait une chanson au sexe féminin sur ce point). La caractéristique de base du frustré est ce besoin de domination sur autrui, de confrontation qu'elle soit verbale (pour les plus intellectuels) ou manuelle (pour les plus préhistoriques).

Qu'il est facile de se sentir emporté dans une spirale de violence lorsqu'un frustré nous agresse.

Mais que le sentiment en résultant ressemble à une drogue ingérée.

Car finalement en entrant dans une spirale de violence, notre coeur s'ennivre inconsciemment de frustration. On en ressort sans sérénité et égaré à quelques pas de notre chemin de vie. Ce n'est pourtant pas le constat que l'on fait dès les premières confrontations.

Cependant, qu'il est bon de préférer le sourire et l'amour à la valse de violence.

Un sourire purifie aussi bien notre propre coeur que celui de notre frustré.

Et la sérénité vient, subitement...

Delphine LAMOTTE

21:01 Publié dans Réflexions

11 décembre 2008

Nier est affaiblir

L'individu a tendance à se nier la possibilité d'être différent de qu'il est.

Par exemple, que l'on rencontre quelqu'un dont la bonté nous soulève une admiration sans borne et l'on aura une certaine propension à croire que cette particularité lui est intrinsèque.

Or à la base nous naissons tous de chair et d'âme.

Rappelons-nous que les valeurs que nous observons chez autrui ne nous sont pas un jouet en vitrine mais davantage une caractéristique que la vie nous propose dans son panel d'attitudes à adopter ou non. Comme un marché de l'Existence à Savigny-sur-Orge le Samedi matin sur lequel on viendrait choisir quelques qualités en troc contre quelques efforts personnels.

Bref, se reconnaître la possibilité d'évoluer est une façon de sertir sa confiance en soi.

Delphine LAMOTTE

19:24 Publié dans Réflexions

10 décembre 2008

Marka, trop inconnu

Artiste belge aux textes bien pensés...

 

http://www.deezer.com/track/511823

12:37 Publié dans Musique

le feu

Le feu est la symbolique incarnée de l'énergie de nos corps.

Il naît d'une base et s'élève vers les cieux.

Il consume le terrestre en ether d'Univers.

Delphine LAMOTTE

12:30 Publié dans Réflexions

L'air

Intangible accointance de nos souffles aimants

Ou vile alliance de nos haleines sans Raison;

L'air est un bien invisible sang

Qui unit nos coeurs dupes sans le moindre son.

Delphine LAMOTTE

12:08 Publié dans Poétique

08 décembre 2008

Un vrai poète chantant

Devendra....sans sa croix! Musique qui fait voyager dans la folie du son...

 

http://www.deezer.com/track/951560

21:47 Publié dans Musique

Religion

Individuelle dévotion d'une unique pensée,

Etripée et salie par de viles armées.

Comme l'Un scinde l'Homme dans sa foi!

Le spirituel, pourtant, n'a nulle loi.

Delphine LAMOTTE

21:43 Publié dans Poétique

Etoile

Incandescence éblouie

Dans le miroir des dieux,

D'une flamme sertie

Du scintillement des cieux.

Delphine LAMOTTE

21:21 Publié dans Poétique

07 décembre 2008

Liqueurs

Il y a des liqueurs dans la nuit:

Des absinthes, des alcools.

Nos rêves en sont le prix;

Des délires en envol,

Des pensées qui ont fui.

Le sommeil est une ivresse qui nous saoule l'esprit.

Delphine LAMOTTE

23:47 Publié dans Poétique

D'inspiration toltèque

Il y a en nous une victime et un juge. L'une des activités préférées de notre esprit est de "plaider au tribunal".

Ainsi nous jugeons ce qui nous entoure pour établir une sorte de classification. La basique distinction entre Bien et Mal en est preuve.

Toutefois, comme la plupart des tribunaux, le jugement rendu n'est pas toujours le bon.

Ainsi en jaugeant ce qui nous touche nous nous trompons facilement de graduation.

Dans la façon d'agir d'untel nous croyons percevoir une idée....qui se revèle à contrario de la réalité. Mais notre subjectivité branlante fait illusion.

Ce qui fait que, de fil en aiguille, en nous appuyant sur nos faiblesses intérieures, nous en venons à dévoyer les réactions extérieures comme accusations arbitraires. A tort. Le plus destructeur est que ces idées devenues croyances sont ancrées en nous et nous sommes persuadés de leur "véracité".

Alors pour reprendre les paroles du fondateur* de cette pensée, je dirais juste que quoiqu'il arrive, il ne faut pas en faire une affaire personnelle.

 

* Don Miguel Ruiz

12:10 Publié dans Réflexions